Les polluants mesurés
« Il y a pollution de l’air lorsque la présence d’une substance étrangère ou une variation importante de la proportion de ses constituants est susceptible de provoquer un effet nuisible, compte tenu des connaissances scientifiques du moment ou de créer une gêne. » -
Conseil de l’Europe dans sa déclaration de mars 1968.
- L’expression « compte tenu des connaissances du moment » montre que la notion de polluant peut évoluer à mesure que la connaissance des risques s’affine.
- Par ailleurs « créer une gêne » signifie que la pollution ne concerne pas seulement les composés chimiques nocifs, mais recouvre également les atteintes aux sens humains tels que dégagements d’odeurs, atteintes à la visibilité, etc...
« Constitue une pollution atmosphérique l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, dans l’atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives. » -
Loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie du 30 décembre 1996.
- Elle ne prend en compte que la pollution générée par l’homme, dite pollution anthropique.
- La pollution atmosphérique provient d’une modification de la composition chimique de l’air due à un apport de substances étrangères ou à une variation importante des proportions de ses composantes naturelles. Cette pollution résulte d’activités humaines ou naturelles.


