Des outils biologiques !
La biosurveillance repose sur l'observation du milieu végétal, qui selon ses caractéristiques, possède des capacités à piéger certains polluants.
On distingue entre autres deux méthodes :
 
Tâches nécrotiques
sur un plant de Tabac
D. Blancard - INRA

La bioindication, par laquelle les effets des polluants sont visibles directement sur les végétaux, utilisés comme biomarqueurs.
C'est le cas notamment de l'ozone sur les plants de tabac. Ces plantes sensibles, exposées à une atmosphère chargée d'ozone, produiront des nécroses caractéristiques sur les feuilles.

La bioaccumulation, utilisée pour analyser les teneurs de polluants accumulées dans les lichens ou les mousses.
Le lichen a la propriété d'accumuler les métaux lourds contenus dans l'air, la lichénologie permet ensuite de doser le polluant.

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